me dirais vous.
Il y a plusieurs façon d'aller en ville. La photo en témoigne.
Il est 15h07. On arrive devant ce batiment délabré. Nous sommes
téméraires, nous nous y approchons. Un groupe de jeune Maghrebins
arrivent vers nous. Ils nous demandent "Zétes là pour visité ?" ;
"On y va ensemble" Abdel, Sofian, Mohamed et Rachid.
Quelques marches, Moi et deux des 4 petits pénétrons dans
l'ascenseur, qui n'ascensionne plus. il fait un passage, on
marche sur des morceaux de verre, un chaise est au plafond,
des ordures trainent par terre, ca sent la pisse de chien.
Je prend des photos de seringues, d'hélicidine. Un bruit
sourd, on repli, chemin inverse. juste après l'ascenseur,
le jeune Abdel, devant moi, regarde sur sa droite, et fuit en courant.
Merde, c'est a mon tour de passé, qu'est ce qui lui à
fait peur ? Je regarde. Un corps figé à ma droite, un
homme barbu, à la peau mate. Il lève sa main, il va me frappé...
Non ! ouf il fume son bédo... "Bonjour" dis-je timidement.
Il me renvoit le même mot. On discute, il me parle anglais.
Malgrès une année avec Mme Monthieux, je m'en sort, avec
surprise. Il est grec, il a une soeur, un frère, et payent à eux trois
le droit d'habiter ici. Je lui dit que le batiment va être rasé.
Il préfere rester sourd. Fin de la dicussion.
Il y a des restes d'escaliers. C'est grimpable. Mohamed
veut passer devant. Un long couloir s'amène. On reste vigilant.
On renouvelle l'opération pour le second étage. On stresse.
On a peur de voir surgir un projectile en forme de bouteille nous
exploser au visage. Cette fois je passe devant. Je cherche, je ne
trouve pas d'escalier. IL y a 3eme et dernier étage pourtant.
Mohamed, quel génie! Il voit des accroches au mur, et un trou
au plafond. On grimpe tous. On peut apercevoir les rails, à 10
metres du batiment. Les petits racaillent vont sur le chemin de
fer, des trains pourraient passer.
Vincent lui, continue un peu plus loin, il est sorti du batiment.
Les racaillent reviennent, traversent les rails sans regarder.
Ils sont foux.
On redescent du batiment, on croise le clochard. Ils préferent
l'éviter. On est au premier.
On trouve un petit muret, un par un, on s'en sert pour descendre.
Vincent lui est sur un petit toit à prendre des photos. Finalement,
je préfere redescendre et croiser le clochard, il me fera rien.
Je ne l'ai pas vu. En sortant, sans rien faire, je fais peur à Rachid
et Mohamed, qui étaient déja en bas.
C'étais une journée au Bronx, c'est comme ça que tout le monde l'appel.
C'est un ancien entrepôt de marchandises... qui va être rasé.



